Le projet Cyclovent fait escale à Louvain-la-Neuve

J’ai eu la chance d’accueillir ce jeudi 27 février deux authentiques aventuriers de passage à Louvain-la-Neuve. Partis de Hardelot (Pas-de-Calais), Delphine et Simon n’en étaient en effet qu’aux premiers coups de pédale d’un long voyage qui les mènera aux confins de l’Asie. Premier gros objectif du périple : rallier Moscou, d’où ils emprunteront le Transsibérien jusqu’à Irkoutsk. Depuis la ville sibérienne, ils entameront ensuite leur retour vers nos contrées, un voyage sur deux roues qui durera plusieurs mois.

Simon et Delphine devant Léon et Valérie, statues emblématiques de Louvain-la-Neuve
Avant de prendre la route vers Liège, Delphine et Simon encadrent Léon et Valérie, statues emblématiques de Louvain-la-Neuve.

La philosophie du projet, baptisé Cyclovent, tient en deux mots : autonomie et rencontre. Delphine et Simon ont donc promis de ne jamais dormir à l’hôtel, pour compter uniquement sur l’hospitalité des habitants. Ils tablent entre autres sur l’appui du réseau CouchSurfing mais souhaiteraient également partager le travail de leurs hôtes en échange du gîte et du couvert. Si vous croisez leur chemin, n’hésitez en tous cas pas à leur réserver bon accueil !

Delphine et Simon tracent leur itinéraire sur la carte ; peut-être croiserez-vous leur route.
Delphine et Simon tracent leur itinéraire sur la carte ; peut-être feront-ils étape près de chez vous.

Très concrètement, si l’itinéraire précis de nos deux cyclistes évoluera au jour le jour, vous pourrez les suivre à la trace grâce aux points de passage laissés sur la carte par leur balise satellite Spot. Nous souhaitons un bon voyage à Delphine et à Simon et n’hésiterons pas à relayer leurs aventures via ce blog et les réseaux sociaux !

Publicités

Une thèse de doctorat consacrée à Instagram

Instagram, application mobile et réseau social dédié à l'édition et au partage de photos

Je relaie le « Call for participants » qui m’a été adressé par Elisa Serafinelli, une chercheuse de l’Université de Hull qui a décidé de consacrer sa thèse de doctorat à la communauté Instagram.

Mon nom est Elisa, doctorante en médias digitaux à l’Université de Hull (Royaume Uni). Mes recherches portent sur la manière dont Instagram change la manière dont les gens communiquent et interagissent.

Je recherche des participants Instagramers passionnés qui souhaitent partager avec moi leur expérience de « smartphone photographes » et de membres de la communauté Instagram.

Le principe de ma recherche est très simple. Elle est divisée en 2 parties: Questions et Observation de Photos partagées.

Questions: je demande aux Instagramers désireux de participer à cette étude de répondre aux questions suivantes de manière à mettre en lumière la manière dont Instagram change nos vies quotidiennes et notre perception du monde.

Partage de photos: les Instagramers souhaitant collaborer acceptent que je les suive via mon compte @allyseraphd, de manière à pouvoir discuter ultérieurement de leurs photos.

Questions de recherche (les exemples sont les bienvenus):

1. Comment utilisez-vous Instagram dans votre vie quotidienne ?
2. Comment utilisez-vous Instagram pour gérer vos relations sociales ?
3. Comment vous représentez-vous au travers Instagram ?
4. Comment reliez-vous vos photos Instagram à vos souvenirs ?
5. Avez-vous déjà vous-même vécu ou entendu parler de conflits ou de problèmes éthiques/légaux liés à Instagram ?

Il vous sera demandé de compléter un formulaire de consentement pour me permettre d’inclure vos réponses à mes travaux.

Dans l’attente de découvrir votre monde visuel,

Elisa Serafinelli PhD Candidate 
Dpt. des Sciences Sociales, University of Hull
E: e.serafinelli@2011.hull.ac.uk
M: +44 7931934369
S: Allyfever
Site personnel: http://about.me/ally.serafinelli

Je compte moi-même participer à l’étude et vous tiendrai au courant de ses développements !

Samsung Galaxy S4 Zoom: le test

Je l’annonçais dans un post précédent : le réseau de bouche-à-oreille Les Initiés était à la recherche de 500 Belges prêts à tester le Samsung Galaxy S4 Zoom et à partager leurs impressions 4 semaines durant.

J’ai eu le plaisir d’être sélectionné ! Restez connectés : c’est sur cette page que je partagerai mes expériences.

Semaine 0 : prise en main

J’ai reçu le S4 Zoom noir, qui est en réalité d’un joli bleu foncé. La coque plastique brillante semble solide et à l’épreuve des griffes (mais pas des traces de doigts). Un cerclage métallique autour de l’écran vient renforcer l’impression générale de robustesse. Rien à redire côté finition !

Le test du Galaxy S4  Zoom prêté par les Initiés

Les amis à qui j’ai montré le combiné ont, à de rares exceptions, eu les mêmes réactions :

  • « c’est un téléphone ou un appareil photo ? » Réponse … les deux !
  • « Il est lourd ! » Pour ma part, j’avoue être de ceux qui associent encore poids et qualité, ce pourquoi les 207 g affichés sur la balance ne m’ont pas choqués. La bête est épaisse mais se glisse malgré tout sans trop d’inconfort dans la poche d’un jeans.

Une fois l’engin allumé, j’ai d’emblée apprécié les performances de la partie smartphone : mon Xperia Arc S en prend un coup de vieux ! Android 4.2 Jelly Bean se montre fluide et réactif, les apps s’exécutent sans sourciller et l’autonomie semble très correcte (la batterie chargée vendredi après-midi a tenu le coup jusqu’à dimanche soir ; pas d’appels ni énormément de photos, certes, mais quelques heures de navigation web).

J’ai pris possession de l’appareil le vendredi 11 après-midi mais l’agenda très chargé de ce week-end et des conditions météo résolument automnales m’ont jusqu’ici empêché de mettre le Galaxy S4 Zoom à l’épreuve d’une vraie sortie photo. La semaine qui commence me permettra très certainement de tester la machine dans une variété de situations.

Semaine 1 : premières photos

Les premiers essais ne sont pas concluants : je rate énormément de photos. Flou de bougé, déclenchement tardif, balance des blancs peu satisfaisante en mode automatique.

Adeptes de la photographie sportive ou des scènes saisies sur le vif, photographes nomades amenés à souvent travailler dans des conditions de faible luminosité, le Galaxy S4 Zoom n’est sans doute pas le compagnon de route idéal.

Semaine 2 : en voyage

Je prends malgré tout le pari d’emmener le S4 Zoom pour seul appareil lors d’un long week-end en Irlande (se concluant par la conférence « Think Digital with Google » — je vous en reparlerai). Et là, bonne nouvelle, encombrement réduit et connectivité permettront au Galaxy de sauver la mise dans mes domaines de prédilection, le ‘reportage’ urbain et la photo de voyage.

Après quelques tâtonnements, je suis plutôt satisfait du pont avec Instagram. Une scène ou un paysage remarquable ? Je shoote et partage sans attendre le retour à l’hôtel. L’autonomie est rassurante et la réception 3G ne me fait pas défaut, en ville comme à la campagne. Et lors de la conférence proprement dite, le zoom optique me permet de faire la différence avec les iPhone et autres Nexus qui équipent le reste de l’assemblée.

Un bon point donc pour le Galaxy S4 Zoom, compagnon de voyage séduisant (même équipé d’un petit 50 mm, un réflex n’est pas toujours commode à trimballer, d’autant plus quand on voyage avec une compagnie low-cost, sans bagage enregistré.

Envie de découvrir le résultat ? Les photos sont ici !

Semaine 3 : un éclat dans le pare-brise

Les nouvelles sont peu réjouissantes : l’écran du Galaxy S4 Zoom s’est fissuré sans raison évidente. Un bel éclat, qui depuis le bouton central s’étend en toile d’araignée sur la moitié de la dalle. L’origine des dommages ? Mystère. J’ai glissé l’appareil, intact, dans une poche qu’il ne partageait avec aucun autre objet susceptible de l’avoir endommagé. Le temps de me rendre au travail (distance : 200 mètres) et de déposer ma veste sur le dossier de ma chaise, j’ai récupéré le GS4 dans l’état où il apparaît sur la photo ci-dessous. De quoi remettre en cause le jugement de solidité émis en Semaine 0 …

L'écran fissuré du Samsung Galaxy S4 Zoom

Semaine 4 : dernières impressions

Les fissures sur l’écran entraînent, comme c’était prévisible, des « touch events » (terme Javascript pour désigner les pressions et déplacements du doigt sur l’écran) indésirables. Le Galaxy S4 Zoom reste heureusement utilisable et je l’emmène au concert de l’excellent DJ autrichien Parov Stelar au Cirque Royal. Bonne note pour la vidéo qui se comporte très bien en basses lumières. Après la bonne expérience en voyage, le S4 Zoom se révèle donc aussi à l’aise lors d’un spectacle. Le résultat en images :

Semaine 5 : vient le moment des adieux, sauf que …

L’essai touche à sa fin et je suis censé décider si je garde ou non le S4 Zoom. Bon, je l’aurais bien conservé, d’autant plus que l’appareil est proposé aux testeurs au prix préférentiel de 279 €, contre un tarif allant de 349 à 499 € sur les principaux sites e-commerce livrant en Belgique. Sauf que voilà, l’écran s’est étoilé sans raison manifeste.

L’incident, signalé dans un rapport aux Initiés, m’a valu un « dommage pour l’impact » pour seul commentaire. Mouais … Décidé à ne pas être le dindon de la farce, je me fends d’un message sur la page Facebook des Initiés. La CM des Initiés s’étonne de la réponse pour le moins lapidaire reçue à la suite de mon rapport et m’invite à détailler le problème par email, ce que je m’empresse de faire.

La réponse ne se fait guère attendre : il est inutile de renvoyer l’appareil.

Malheureusement, nous ne pourrons pas accepter le téléphone en l’état, même si vous nous renvoyez l’appareil, car il n’est pas intact, comme précisé dans les conditions de la campagne.

Cependant, si vous pensez qu’il s’agit d’un défault de conception, vous pouvez contacter Samsung au numéro inscrit sur votre lettre de garantie qui se trouvait dans le colis afin de leur demander si votre téléphone ne ferait pas partie d’une série déféctueuse.

Reste donc à me tourner vers le service après-vente Samsung. Les premières nouvelles sont positives puisqu’on m’annonce au téléphone, certes dans un français approximatif, que le problème est connu et que le Galaxy S4 Zoom pourra être réparé sous garantie. Alléluia, quitte à devoir le garder, autant qu’il soit en bon état. J’attends alors les instructions de retour, finalement curieux de voir s’ouvrir un volet imprévu du test : le SAV constructeur !

Semaine 6 et conclusion

Je contacte donc la société DIL Repair Center au Luxembourg, mentionnée par mon interlocutrice du call center Samsung. C’est là que je commence à déchanter :

Vous devez nous faire parvenir votre appareil, avec les accessoires nécessaires en fonction du problème, une copie de la facture d’achat (si vous en disposez), une description détaillée du problème, ainsi que toutes vos coordonnées (nom, adresse, tél, mail). Si la réparation ne peut pas être effectuée dans le cadre de la garantie, nous établirons un devis.

Les avis pris alors auprès de professionnels sont unanimes : pour ce type de dommage, il est probable que je reçoive un devis de l’ordre des 200 €, à prendre ou à laisser. La garantie n’intervient jamais sur les bris de vitre et si je refuse le devis, il faudra payer pour récupérer l’appareil. Pas très encourageant …

J’hésite à signaler le problème à l’association de consommateurs Test-Achats dont je suis membre, en insistant sur le peu de soutien reçu de la part des Initiés.

Après avoir pesé le pour et le contre (la longue bagarre qui s’annonce), je me résous finalement à garder le Galaxy S4 Zoom.

À l’heure où j’écris ces lignes, je suis toujours satisfait de l’appareil, hormis l’inesthétique balafre qui déclenche bien, de temps à autre, des événement intempestifs. Rien d’invivable.

  • Les + : la qualité photo (encore heureux) et vidéo, les performances générales, l’aspect insolite qui suscite la curiosité ;
  • Les – :  l’encombrement, l’espace de stockage interne (certaines applications gourmandes ne peuvent être déplacées sur la carte SD), l’écran.

Globalement, le Samsung Galaxy S4 Zoom est une première réussie pour un concept qui intéressera surtout les photographes nomades et connectés. Je suis pile dans la cible et serai attentif au développement de la série !

Tester gratuitement le Samsung Galaxy S4 Zoom pendant 1 mois

…Avant de l’acheter au prix préférentiel de 279 euros?

C’est ce que vous proposent en ce moment Les Initiés – The Insiders en anglais, une communauté qui vous permet de tester un tas de produits, de la lasagne préparée au photophone haut de gamme, dans le cas qui nous occupe.

Les 500 ‘Initiés’ retenus recevront le Samsung Galaxy S4 Zoom, premier smartphone doté d’un zoom optique, en prêt pour une durée de 4 semaines. Une caution de 279 euros est bloquée sur votre carte de crédit lorsque vous vous inscrivez à la campagne. C’est ce prix qui vous sera demandé si vous décidez de garder l’appareil au terme du test. Pas mal, quand on sait que le Galaxy S4 Zoom est proposé à 489 euros sur Vandenborre.be!

En contrepartie, La marque vous demande de partager vos impressions sur votre blog, les réseaux sociaux ou certains sites marchands.

Photographe et Instagramer connecté, inutile de préciser que j’ai sauté sur l’occasion. Le Galaxy S4 Zoom fait en effet partie des photophones qui ont retenu mon attention ces dernières semaines, au même titre que le Nokia Lumia 1020 qui table lui sur un capteur de 41 Mpx. En attendant la sortie des intrigants modules photo externes QX-10 et QX-100 de Sony

J’espère maintenant être choisi, auquel cas je ne manquerai pas de partager mes commentaires et tests sur ce blog!

Ceux qui souhaiteraient participer à la campagne ont jusqu’à ce dimanche 6 octobre pour s’inscrire sur Les Initiés.

Le smartphone photo Samsung Galaxy S4 Zoom

Avec Spirit for Twitter, programmez l’autodestruction de vos tweets

Récemment lancé par Pierre Legrain, un ancien de Stanford passé par Twitter, Spirit for Twitter vous permet de planifier très simplement la suppression de vos tweets. Après avoir lié l’application à votre compte Twitter, il vous suffit d’ajouter à votre tweet un hashtag comme #30m, #12h ou #7d et votre message disparaîtra à l’échéance correspondante. Pratique, non? Promo éphémère, livetweet: nul doute que la twittosphère trouvera rapidement une foule d’usages pour l’outil!

Avec Spirit, vous décidez dans combien de minutes, jours ou heures votre message disparaîtra de Twitter

Après #Louvainlagram, un #InstaMeet à Louvain-la-Neuve?

Premier InstaMeet à Louvain-la-Neuve prévu à l'automne 2013

Au début de cet été, je lançais, comme une bouteille à la mer, le hashtag #Louvainlagram dans l’espoir de fédérer la communauté des instagramers de Louvain-la-Neuve. Ladite « bouteille à la mer » est parvenue cette semaine aux mains d’Antoine Fourré (@fouranto sur Instagram), étudiant néo-louvaniste et instagramer enthousiaste.

Antoine nourrit depuis quelques temps le projet d’organiser un InstaMeet à Louvain-la-Neuve. InstaMeet, quésako? Comme Instagram l’explique sur son blog officiel, un(e?) InstaMeet est une rencontre d’Instagramers actifs dans la même ville, le temps de discuter photo et parcourir le terrain en quête de sujets définis (par exemple: « prenez une photo d’un sans-abri accompagné de son chien / d’un prêtre ou d’un étudiant en théologie / d’un(e) commerçant(e) derrière son comptoir – etc.). Les photos prises lors de la rencontre sont évidemment partagées sur Instagram et identifiées par un hashtag spécifique à l’événement – #InstaMeetLLN pour Louvain-la-Neuve dans notre exemple.

Comme il l’explique dans cet article de Geeko, blog technologique du journal Le Soir, Antoine n’a, dans un premier temps, trouvé personne à Louvain-la-Neuve pour partager sa passion de la photographie de qualité sur Instagram. C’est dire s’il était heureux de tomber sur un des autocollants collés aux 4 coins de la ville pour promouvoir le hashtag #louvainalagram:

« Je suis resté scotché 5 minutes devant cet affichage. Je n’étais pas seul! Quelqu’un d’autre avait compris le concept et voulait lancer un hashtag propre à notre ville étudiante! »

Après un peu plus d’un mois d’existence, #louvainlagram est déjà utilisé par une trentaine d’instagramers, pour plus de cent photos taggées. Le potentiel de la communauté Instagram à Louvain-la-Neuve est réel et l’organisation du premier #InstaMeetLLN n’a rien d’une utopie. La rentrée académique devrait grossir les rangs des instagramers actifs à Louvain-la-Neuve et, avec l’appui adéquat des organisations culturelles, académiques et étudiantes, nous avons le bon espoir de pouvoir rapidement fixer la date d’une première édition. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés, via Twitter ou sur la page Facebook du projet. Stay tuned!

C’est quoi Checkthis?

Checkthis, c’est à la fois une plateforme de micro-blogging et une application mobile qui vous permet de créer très simplement, en quelques clics et sans même devoir créer de compte, des « posters web » à page unique, colorés, attrayants et faciles à partager sur les réseaux sociaux.

Quelques exemples de pages récemment créées avec Checkthis

Pour quoi faire? Pour tout ce qui est trop long pour un tweet ou trop compliqué à faire tenir dans un statut Facebook, sans pour autant mériter un article de blog voire un site dédié. Et aussi, de l’aveu même des fondateurs, pour un tas d’autres usages qui restent à inventer!

Quelques exemples, en vrac? Vendre quelque chose, trouver un(e) colocataire ou encore réunir les plus belles photos de sa ville partagées sur Instagram.

[Mise à jour: 07 août 2013] Ou même y publier cet article! [/ Mise à jour]

Et tout ça, on le répète, avec une facilité déconcertante! Une fois définis les polices, couleurs et arrière-plan (vous avez actuellement le choix entre 12 templates customisables), ajouter du texte, créer un sondage ou intégrer des contenus externes sera un jeu d’enfant. Images (depuis Instagram, Flickr), vidéos bien sûr (Youtube, Vine, Vimeo) sons (Soundcloud) mais aussi tweets ou cartes Google Maps s’intègrent très facilement, à l’image de ce que permet Storify. Il est même possible d’ajouter un module de paiement (via Paypal) à votre poster « petite annonce »!

Une fois votre page créée, vous pouvez lui définir une adresse personnalisée puis la partager sur Facebook, Twitter, Google+ ou Pinterest. Une miniature est automatiquement générée. Partages et mentions sont comptabilisés dans la barre de droite, dans laquelle il vous est loisible d’autoriser ou non les commentaires d’autres utilisateurs Checkthis.

On attend maintenant avec impatience les prochains développements de Checkthis. Nous avons pu récemment saluer l’arrivée des hashtags. Mais c’est très certainement le lancement la version Android de l’app mobile (uniquement iOS pour le moment) qui, à notre sens, assoirait vraiment le succès de cette startup belge (cocorico) installée à New York!

Avec Buffer, publiez au bon moment sur Facebook, LinkedIn, Twitter

Faites le test, vous verrez: un même message, publié à des moments différents sur les réseaux sociaux, peut connaître des fortunes diverses. Il importe donc de déterminer le « bon moment » pour poster.

Certains vous recommanderont de publier durant les pics de fréquentation des réseaux sociaux. Mais n’est-ce pas risquer de passer inaperçu dans le brouhaha général? D’autres vous conseilleront d’ailleurs de plutôt publier le week-end, au lever, au coucher, à midi et, de manière générale, en dehors des heures de travail.

Les études sur le sujet sont nombreuses et, disons-le d’emblée, contradictoires. Et ce n’est pas étonnant: le « bon moment » dont nous parlions plus haut dépend essentiellement de la nature et du public-cible de votre message. Car pour générer des interactions (« J’aime », partages, commentaires), il s’agit certes d’être vu, mais surtout d’être vu par les bonnes personnes.

Deux questions guideront dès lors votre réflexion:

  • Qui sont les utilisateurs potentiellement intéressés par votre publication?
  • A quel moment sont-ils le plus susceptibles d’être à la fois connectés et réceptifs à votre message?

On l’aura vite compris: la mère au foyer, l’étudiant ou le cadre décideur ne partagent pas nécessairement les mêmes intérêts et plages de « temps de cerveau disponible ».

Vous avez cerné votre audience et ses habitudes? Très bien, place aux tests in vivo!

C’est ici que Buffer entre en scène. Buffer est un outil qui vous permettra de planifier vos publications sur Facebook, LinkedIn et Twitter.

Un tweet planifié dans Buffer

La version gratuite vous permet de prédéfinir les heures de publication pour chacun de ces 3 réseaux sociaux. La version payante (modestement baptisée « Awesome! ») vous permettra en plus de programmer des heures différentes selon les jours de la semaine.

[Mise à jour: 24 juillet 2013] Buffer permet désormais de définir la date et l’heure exacte de partage d’un statut sur Facebook, Twitter ou LinkedIn. Cette fonction de Custom Scheduling vous permettra par exemple de planifier un message d’anniversaire ou vos vœux de fin d’année, des semaines à l’avance! Auparavant, les publications étaient mises en file d’attente et pouvaient simplement être partagées de manière séquentielle, selon l’horaire établi pour la semaine.[/ Mise à jour]

La plateforme est très simple d’utilisation et vous prendrez vite plaisir à programmer au lendemain matin le partage d’un article génialissime dégoté au détour de vos lectures nocturnes. Les messages planifiés sont mis en mémoire tampon (‘buffer‘ en anglais) et restent modifiables jusqu’au moment de leur publication.

Cerise sur le gâteau, Buffer vous fournit des statistiques assez complètes pour chaque publication partagée via la plateforme: nombre de likes, commentaires, clics, partages, mentions ou retweets.

C’est là que la magie opère: en planifiant une même publication à différents moments de la journée (ou de la semaine en version payante), vous pourrez rapidement identifier les créneaux porteurs pour chaque réseau.

Un bémol? On déplorera juste l’impossibilité de piloter Google+ en mode asynchrone. Pour l’instant, car on nous assure chez Buffer que cette lacune sera comblée à l’arrivée de l’API Google+!

Les plus belles photos de Louvain-la-Neuve ont leur hashtag: #louvainlagram

Le hashtag louvainlagram a été créé pour rassembler les meilleures photos de Louvain-la-NeuveJ’aime beaucoup Instagram. Pas particulièrement pour ses filtres, qui ne réussissent pas toujours à sauver une photo ratée. Mais bien pour sa grille et son format carré qui permettent au photographe de se concentrer sur l’essentiel, le cadrage et la composition. J’aime aussi le fait qu’Instagram ait intégré les hashtags (bien avant Facebook), ce qui a donné lieu à de chouettes initiatives.

Prenons par exemple le projet BRUoftheday: chaque jour, une photo de Bruxelles portant le hashtag #bruoftheday est sélectionnée sur Instagram.Les photos retenues sont compilées sur Instagram bien sûr mais aussi sur Facebook, Twitter et Tumblr. Pour l’anecdote, BRUoftheday est né en riposte à « Bruxelles pas belle », billet incendiaire de Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles de Libé. Et pour l’ultranecdote, j’ai eu la joie d’être affiché sur BRUoftheday grâce à cette photo.

L’initiative bruxelloise m’a donné des idées et j’ai décidé de lancer son alter-ego néo-louvaniste : voici #louvainlagram. Population oblige, on poste sur Instagram moins d’images de Louvain-la-Neuve que de Bruxelles mais j’ai bon espoir de rassembler une communauté active d’instagramers à ‘LLN’. N’hésitez donc pas à utiliser le hashtag #louvainlagram pour identifier vos prochains clichés de la cité estudiantine ! Peut-être serez-vous sélectionné pour figurer sur www.louvainlagram.be !